Cordyceps militaris et Ophiocordyceps sinensis

Cordyceps (militaris et sinensis) : bienfaits, études et effets secondaires

Le cordyceps recouvre deux champignons différents, Cordyceps militaris et Ophiocordyceps sinensis, et des préparations très variées. Dix essais chez l'humain, petits et hétérogènes, ont mesuré l'endurance, l'immunité et le sommeil ; la libido n'a été étudiée que chez le rat. Ce que chaque étude a mesuré, avec quelle espèce, et ce qu'on ignore.

Par La rédaction · Publié le

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« Cordyceps » désigne en réalité deux champignons très différents, et c'est la première chose à savoir avant de lire une étude ou une étiquette. Ophiocordyceps sinensis (aussi nommé Cordyceps sinensis) est un complexe champignon-insecte sauvage, cher et difficile à récolter ; Cordyceps militaris est le plus utilisé commercialement parce que sa culture à grande échelle est facile [1]. Le « Cs-4 » étudié dans plusieurs essais n'est pas le champignon sauvage : c'est un produit de fermentation mycélienne de Cordyceps sinensis [2], et le corps fructifère sauvage fait l'objet de contrefaçons [3]. Le C. militaris contient des nucléosides (cordycépine, adénosine), des polysaccharides, des peptides, des protéines et des stérols [1] ; on en trouve par exemple une poudre faite de mycélium, de stroma et de corps fructifère cultivés sur avoine [4].

Ce qui suit reprend chaque bienfait annoncé et dit qui a été étudié, avec quelle espèce et quelle préparation : des humains, des animaux ou des cellules. Les essais sont petits, hétérogènes, et plusieurs sont nuls ; ils sont rapportés avec la même place que les positifs.

Endurance, forme physique et récupération

Niveau de preuve : Chez l’humain

C'est le domaine le plus étudié, et le plus incohérent. Les essais sont regroupés ici par espèce.

Cordyceps sinensis (Cs-4 et formules).

  • Cyclistes (2004). 22 cyclistes d'endurance ont pris 3 g par jour de comprimés Cs-4 (CordyMax) ou un placebo pendant 5 semaines. Ni la consommation maximale d'oxygène, ni le seuil ventilatoire, ni le chrono sur contre-la-montre n'ont changé : 61,4 minutes sous placebo contre 62,1 minutes sous Cs-4 [5].
  • Autre essai de cyclistes (2004). 17 cyclistes amateurs ont pris 2 semaines une formule du commerce contenant du Cs-4 (1 000 mg pour trois capsules) avec du rhodiola et d'autres ingrédients. Aucune différence avec le placebo pour la consommation maximale d'oxygène, le temps jusqu'à l'épuisement ni la puissance maximale [6]. La formule étant un mélange, le résultat ne se rapporte pas au seul cordyceps.
  • Adultes âgés (2010). 20 adultes sains de 50 à 75 ans ont pris 333 mg de Cs-4 trois fois par jour ou un placebo pendant 12 semaines. Le seuil métabolique a augmenté de 10,5 % (de 0,83 à 0,93 L/min, p inférieur à 0,02) et le seuil ventilatoire de 8,5 % ; rien de significatif dans le groupe placebo, et pas de changement de la consommation maximale d'oxygène dans l'un ni l'autre [7]. C'est un petit essai pilote.
  • Biopsies musculaires (2024). Dans un essai croisé de 14 jeunes adultes, 1 g de C. sinensis ou de fécule de maïs a été pris avant un exercice intense. Des biopsies du muscle ont montré une infiltration de cellules nécrotiques nettement atténuée sous cordyceps, et un recrutement plus précoce de cellules souches (CD34+) [8]. Ce sont des mesures dans le muscle ; l'essai ne rapporte pas de mesure de performance.

Cordyceps militaris.

  • Mélange de champignons (2017). 28 personnes ont pris 4 g par jour d'un mélange contenant du C. militaris ou de la maltodextrine. Après une semaine, aucune interaction temps × traitement significative sur les mesures d'effort (p = 0,364 pour la consommation maximale d'oxygène), même si une analyse par intervalles de confiance a relevé un temps jusqu'à l'épuisement allongé de 28,1 secondes. Après trois semaines, chez les 10 volontaires qui ont poursuivi, la consommation maximale d'oxygène a augmenté de 4,8 mL/kg/min contre 0,9 sous placebo (p = 0,042) [9]. Le produit était un mélange et le sous-groupe de 10 personnes est très petit.
  • Prise unique (2026). 12 hommes jeunes ont pris 1 g d'extrait de C. militaris standardisé ou de fécule de maïs 30 minutes avant un effort maximal. Le temps de réaction au test de Stroop après l'effort était plus court sous extrait (964 contre 1 034 ms) et la consommation d'oxygène au repos plus élevée, mais l'interaction condition × temps n'était pas significative et la consommation d'oxygène de pointe n'a pas changé [10].
  • Coureurs de fond (2024). 22 coureurs (11 par groupe) ont pris 16 semaines un extrait de mycélium de C. militaris ou un placebo. La ferritine sérique était plus élevée sous extrait que sous placebo à 4 et 8 semaines, l'hémoglobine et l'hématocrite à 8 semaines, et la créatine kinase plus basse à 16 semaines [11].

Ce que disent les synthèses. Une revue narrative de 2026 sur C. militaris chez le sportif a retenu 5 études d'intervention (321 participants de 16 à 35 ans, de 1 à 16 semaines) : certaines montrent des améliorations de paramètres choisis, mais inconstantes, avec de petits échantillons, des mélanges multi-ingrédients et des préparations non standardisées [12]. Une méta-analyse de 2025 sur les champignons chez des athlètes (14 essais, 528 athlètes) rapporte, pour le C. sinensis, des améliorations à la limite du seuil statistique pour l'endurance (p = 0,05), le seuil ventilatoire (p = 0,03) et la consommation maximale d'oxygène (p = 0,04) [13]. Le résumé ne précise pas quels essais ont été regroupés, ni si les essais de cyclistes de 2004 en font partie.

Au total : deux essais nuls chez des cyclistes, un petit essai pilote positif chez des adultes âgés, des essais courts sur des marqueurs. Le niveau de preuve est faible et contradictoire.

Marqueurs immunitaires

Niveau de preuve : Chez l’humain

Deux essais ont mesuré l'activité de cellules immunitaires chez des volontaires sains, avec deux préparations qui ne sont pas la même espèce.

  • C. militaris (Corée, 2015). 79 hommes sains ont pris 1,5 g par jour de C. militaris traité à l'éthanol (39 hommes) ou un placebo (40) pendant 4 semaines. L'activité des cellules NK, la prolifération des lymphocytes, l'interleukine 2 et l'interféron gamma ont davantage augmenté sous C. militaris que sous placebo ; aucun effet indésirable significatif [14].
  • Paecilomyces hepiali (2019). 79 adultes sains ont pris 1,68 g par jour d'un extrait de mycélium de culture décrit comme du « Cordyceps », ou un placebo pendant 8 semaines. La cytotoxicité des cellules NK a augmenté de 38,8 % sous extrait par rapport au placebo [15]. Ce champignon n'est ni le C. militaris ni le C. sinensis : l'étiquette « Cordyceps » ne dit donc pas quelle espèce a été testée.

Un changement de l'activité des cellules NK n'est pas une protection contre une infection : les résumés de ces essais ne rapportent pas de mesure d'infections.

Sommeil

Niveau de preuve : Chez l’humain

Un seul essai chez l'humain a testé du cordyceps sur le sommeil. 90 patients souffrant d'insomnie primaire (45 par groupe) ont bu 150 mL par jour d'un bouillon de fermentation de Cordyceps sinensis ou d'un placebo pendant 28 jours. Le score total de l'indice de Pittsburgh (PSQI) a davantage baissé sous bouillon que sous placebo, avec par exemple une baisse du score de qualité du sommeil de 1,32 point contre 0,45 au 28e jour [16]. C'est un essai unique, sur une préparation liquide particulière : il ne dit rien des gélules ni du C. militaris.

Libido et fonction sexuelle

Niveau de preuve : Chez l’animal

Nous n'avons trouvé aucun essai chez l'humain sur la libido ni sur la fonction érectile. Les données viennent de rats : des rats rendus diabétiques ont reçu pendant 3 semaines du C. militaris cultivé sur riz et nymphes de ver à soie (0,1 à 1,0 g par kilo et par jour). Les perturbations du comportement d'accouplement et de la réponse de pression intracaverneuse observées chez les rats diabétiques ont été corrigées, et la testostérone et le nombre de spermatozoïdes ont augmenté par rapport aux rats diabétiques non traités [17]. C'est un modèle animal ; les allégations sur la libido que l'on lit sur certains emballages n'ont pas de preuve humaine dans ce que nous avons trouvé.

Les essais chez l'humain en un coup d'œil

Les quantités sont celles données dans chaque étude : elles décrivent ce qui a été testé, pas une recommandation.

ÉtudeEspèce et préparationParticipantsDuréeRésultat principal
Parcell, 2004 [5]C. sinensis, Cs-4 (mycélium), 3 g par jour22 cyclistes, contre placebo5 semainesAucun changement de VO2 maximal ni de chrono
Earnest, 2004 [6]Formule (Cs-4 et rhodiola)17 cyclistes, contre placebo2 semainesAucune différence
Chen, 2010 [7]C. sinensis, Cs-4, 333 mg trois fois par jour20 adultes de 50 à 75 ans, contre placebo12 semainesSeuil métabolique +10,5 % ; VO2 maximal inchangé
Kang, 2015 [14]C. militaris traité à l'éthanol, 1,5 g par jour79 hommes sains, contre placebo4 semainesActivité NK, IL-2 et interféron gamma en hausse
Hirsch, 2017 [9]Mélange avec C. militaris, 4 g par jour28 personnes (10 jusqu'à 3 semaines), contre placebo1 à 3 semainesRien à 1 semaine ; VO2 maximal en hausse chez 10 personnes à 3 semaines
Jung, 2019 [15]Paecilomyces hepiali, mycélium, 1,68 g par jour79 adultes sains, contre placebo8 semainesCytotoxicité NK +38,8 %
Dewi, 2024 [8]C. sinensis, 1 g14 jeunes adultes, croisé contre placeboUne priseInfiltration nécrotique atténuée, recrutement de cellules souches plus précoce
Nakamura, 2024 [11]Extrait de mycélium de C. militaris22 coureurs, contre placebo16 semainesFerritine, hémoglobine plus hautes ; créatine kinase plus basse
Zhao, 2025 [16]Bouillon de fermentation de C. sinensis, 150 mL par jour90 patients insomniaques, contre placebo28 joursScore PSQI en baisse plus marquée que sous placebo
Farzan, 2026 [10]Extrait standardisé de C. militaris, 1 g12 hommes jeunes, croisé contre placeboUne priseRéaction plus rapide après l'effort ; VO2 de pointe inchangé

Trois remarques. D'abord, plusieurs espèces et préparations se cachent derrière le mot « cordyceps » (Cs-4, C. militaris seul ou en mélange, P. hepiali, bouillon de fermentation) : peu d'essais utilisent la même. Ensuite, les effectifs vont de 12 à 90 personnes, et la plupart des essais durent moins de trois mois. Enfin, les deux essais d'endurance de 2004 sont nuls ; les plus récents mesurent d'autres critères.

D'où viendraient ces effets

La molécule la plus citée est la cordycépine, un nucléoside proche de l'adénosine : sa structure ne diffère que par un groupement hydroxyle absent en position 3' du sucre [18]. Cette ressemblance est cohérente avec une action sur les récepteurs de l'adénosine : dans des cellules humaines de trophoblaste en culture, l'effet de la cordycépine sur l'expression d'une enzyme (la MMP2), et par elle sur l'invasion cellulaire, passait par les récepteurs A1, A2A et A3 [19]. Sur des plaquettes isolées, une fraction de C. militaris enrichie en cordycépine a inhibé leur agrégation [20]. Ces observations viennent de cellules, avec la molécule isolée ou une fraction enrichie : elles ne disent pas ce que fait une gélule chez l'humain, et le C. sinensis de Cs-4 n'a pas la même composition que le C. militaris.

Effets secondaires et précautions

  • Dans les essais chez l'humain : pas d'effet indésirable significatif dans l'essai de 4 semaines sur C. militaris [14], et les auteurs de l'essai sur P. hepiali concluent à une bonne tolérance [15]. Ces essais sont courts et petits.
  • Toxicité chez l'animal : une poudre de C. militaris (mycélium, stroma et corps fructifère cultivés sur avoine) n'a pas montré de toxicité aiguë ni subchronique chez le rat jusqu'à 2 000 mg par kilo et par jour, ni de génotoxicité [4]. Chez la souris, un extrait au méthanol de C. militaris n'a pas montré de toxicité aiguë à 2 000 mg par kilo, mais, à 100 à 600 mg par kilo pendant 28 jours, une légère élévation d'un marqueur du foie (phosphatase alcaline), des modifications de marqueurs du rein (créatinine, urée) et une toxicité rénale légère [21].
  • Métaux et arsenic : des préparations commerciales de cordyceps, de reishi et de coprin vendues en Serbie contenaient 0,130 à 0,360 mg de plomb par kilo et de moins de 0,03 à 0,46 mg d'arsenic par kilo [22]. Le C. sinensis sauvage contient de l'arsenic inorganique qui pourrait s'accumuler en cas de consommation prolongée ; une étude chez la souris à la dose clinique maximale n'a pas trouvé de toxicité hépatique ni rénale mesurable, contrairement à l'arsenic inorganique de même quantité [23].
  • Cas isolé : un garçon de 9 ans atteint de paralysie cérébrale et d'épilepsie a eu des crises myocloniques et des hallucinations après plusieurs compléments de champignons dont du reishi et du C. sinensis, avec une résolution à l'arrêt ; le lien reste présumé et le produit était un mélange [24].
  • Grossesse, allaitement, enfants : aucune étude chez l'humain. Dans une étude de laboratoire, la cordycépine isolée a freiné l'invasion de cellules humaines de trophoblaste, cellules nécessaires à l'établissement de la circulation maternofœtale [19]. Faute de données, mieux vaut s'abstenir.

Interactions médicamenteuses

Nous n'avons trouvé aucune étude d'interaction entre le cordyceps et un médicament chez l'humain. La seule donnée de laboratoire est celle des plaquettes isolées : une fraction de C. militaris enrichie en cordycépine a inhibé l'agrégation plaquettaire provoquée par l'ADP, avec une concentration inhibitrice de 18,5 µg/mL [20]. Ce résultat in vitro ne dit pas ce qui se passe chez une personne sous anticoagulant ou antiagrégant. Si vous suivez un traitement au long cours, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien avant de commencer un complément.

Comment choisir un complément de cordyceps

Il n'existe pas encore de guide d'achat dédié au cordyceps sur ce site. Voici ce que les études rendent vérifiable sur une étiquette.

  1. L'espèce. C. militaris, C. sinensis (dans les essais, le Cs-4, un mycélium de fermentation), ou un autre champignon vendu comme « Cordyceps » : Paecilomyces hepiali a été testé sous ce nom [15]. Un résultat obtenu avec l'une ne se transpose pas aux autres.
  2. La partie et le support. Corps fructifère, stroma, mycélium, mycélium sur grain : le produit testé en toxicologie était un mélange cultivé sur avoine [4]. Notre guide sur la différence entre corps fructifère et mycélium explique comment lire cette mention.
  3. Un taux de cordycépine mesuré. Une revue de 2026 relève que les essais manquent de préparations standardisées avec des constituants actifs quantifiés [12] : une marque qui publie un taux de cordycépine avec sa méthode se rattache plus facilement à un essai.
  4. L'authenticité et les analyses. Le C. sinensis sauvage fait l'objet de contrefaçons [3] ; les métaux lourds et l'arsenic se dosent [22], et un certificat d'analyse par lot est le document à demander.

Nous n'avons testé aucun produit : notre méthode explique ce que nous comparons. Pour un autre champignon, voyez notre fiche sur le reishi.

Ce que l'on ne sait pas encore

  • Si le cordyceps améliore l'endurance : les essais sont contradictoires, de petite taille, et ont utilisé des préparations différentes.
  • Si l'augmentation de l'activité des cellules NK se traduit par moins d'infections : ces essais n'ont pas mesuré d'infections.
  • Si le cordyceps a un effet sur la libido chez l'humain : aucun essai chez l'humain n'a été trouvé.
  • Quelle espèce, quelle partie et quel taux de cordycépine produisent des effets mesurables : les essais ont utilisé des produits trop différents pour être comparés.
  • Si les résultats de sécurité chez la souris et le rat se transposent à une prise prolongée chez l'humain.

Questions fréquentes

Cordyceps militaris ou sinensis : quelle différence ?

Ophiocordyceps sinensis est un complexe champignon-insecte sauvage, cher et difficile à récolter, alors que Cordyceps militaris se cultive facilement. Le « Cs-4 » de plusieurs essais est un produit de fermentation mycélienne du C. sinensis, et un autre essai a testé sous le nom de cordyceps un mycélium de Paecilomyces hepiali. Les résultats d'une préparation ne se transposent donc pas aux autres.

Le cordyceps améliore-t-il l'endurance ?

Deux essais de 2004 chez des cyclistes (22 et 17 participants) n'ont trouvé aucune différence avec le placebo. Un petit essai pilote chez 20 adultes âgés a mesuré un seuil métabolique plus élevé de 10,5 % après 12 semaines, sans changement de la consommation maximale d'oxygène. Une revue de 2026 qualifie les résultats d'inconstants, avec de petits échantillons et des préparations non standardisées.

Le cordyceps renforce-t-il l'immunité ?

Deux essais de 4 et 8 semaines chez des adultes sains (79 participants chacun) ont mesuré une activité des cellules NK plus élevée que sous placebo, avec du C. militaris dans l'un et un mycélium de Paecilomyces hepiali dans l'autre. Ces essais ne rapportent pas de mesure d'infections : un changement d'activité cellulaire n'est pas une protection démontrée.

Le cordyceps augmente-t-il la libido ?

Nous n'avons trouvé aucun essai chez l'humain sur la libido ou la fonction érectile. Une étude chez des rats diabétiques a mesuré, avec du C. militaris, un comportement d'accouplement et un taux de testostérone améliorés par rapport aux rats diabétiques non traités. Ce résultat sur l'animal ne se transpose pas à l'humain.

Quels sont les effets secondaires du cordyceps ?

Les essais chez l'humain, courts et petits, n'ont pas relevé d'effet indésirable significatif. Chez la souris, un extrait de C. militaris a provoqué une toxicité rénale légère à des doses répétées de 100 à 600 mg par kilo. Des métaux et de l'arsenic ont été dosés dans des préparations commerciales, et un cas pédiatrique de convulsions a été rapporté avec un mélange de champignons ; il n'existe aucune étude sur la grossesse.

Sources

  1. Revue de la littérature Yang et al. (2026). An Immunomodulatory Mushroom, Cordyceps militaris, and Its Constituents: A Review of In Vitro/In Vivo Studies and Clinical Trials. Phytotherapy Research. PubMed 41432716
  2. Étude animale Balon et al. (2002). A fermentation product of Cordyceps sinensis increases whole-body insulin sensitivity in rats. Journal of Alternative and Complementary Medicine. PubMed 12165189
  3. Revue de la littérature Yang et al. (2025). Molecular Identification Technologies in Authentication of Chinese Caterpillar Mushroom Ophiocordyceps sinensis (Ascomycota) and Related Species: A Review. International Journal of Medicinal Mushrooms. PubMed 40752026
  4. Étude animale Chrysostomou et al. (2024). A toxicological assessment of Ganoderma lucidum and Cordyceps militaris mushroom powders. Frontiers in Toxicology. PubMed 39539985
  5. Étude chez l’humain Parcell et al. (2004). Cordyceps Sinensis (CordyMax Cs-4) supplementation does not improve endurance exercise performance. International Journal of Sport Nutrition and Exercise Metabolism. PubMed 15118196
  6. Étude chez l’humain Earnest et al. (2004). Effects of a commercial herbal-based formula on exercise performance in cyclists. Medicine & Science in Sports & Exercise. PubMed 15076794
  7. Étude chez l’humain Chen et al. (2010). Effect of Cs-4 (Cordyceps sinensis) on exercise performance in healthy older subjects: a double-blind, placebo-controlled trial. Journal of Alternative and Complementary Medicine. PubMed 20804368
  8. Étude chez l’humain Dewi et al. (2024). Cordyceps sinensis accelerates stem cell recruitment to human skeletal muscle after exercise. Food & Function. PubMed 38501161
  9. Étude chez l’humain Hirsch et al. (2017). Cordyceps militaris Improves Tolerance to High-Intensity Exercise After Acute and Chronic Supplementation. Journal of Dietary Supplements. PubMed 27408987
  10. Étude chez l’humain Farzan et al. (2026). Acute Cordyceps militaris supplementation and elevated resting oxygen uptake with faster reaction times: A randomized crossover trial. PLOS ONE. PubMed 42455764
  11. Étude chez l’humain Nakamura et al. (2024). Effect of the Administration of Cordyceps militaris Mycelium Extract on Blood Markers for Anemia in Long-Distance Runners. Nutrients. PubMed 38931190
  12. Revue de la littérature Jędrejko et al. (2026). Current Evidence of Ergogenic and Post-Exercise Recovery Effects of Dietary Supplementation with Cordyceps militaris in Humans-A Narrative Review. Nutrients. PubMed 41829950
  13. Revue de la littérature Shu et al. (2025). Effects of fungal supplementation on endurance, immune function, and hematological profiles in adult athletes: a systematic review and meta-analysis. Frontiers in Nutrition. PubMed 41280379
  14. Étude chez l’humain Kang et al. (2015). Cordyceps militaris Enhances Cell-Mediated Immunity in Healthy Korean Men. Journal of Medicinal Food. PubMed 26284906
  15. Étude chez l’humain Jung et al. (2019). Immunomodulatory effects of a mycelium extract of Cordyceps (Paecilomyces hepiali; CBG-CS-2): a randomized and double-blind clinical trial. BMC Complementary and Alternative Medicine. PubMed 30925876
  16. Étude chez l’humain Zhao et al. (2025). Effectiveness of fermentation broth of Cordyceps sinensis for primary insomnia: a randomized clinical trial with digital health tool. Frontiers in Neurology. PubMed 40726627
  17. Étude animale Pohsa et al. (2020). Effects of Cultured Cordycep militaris on Sexual Performance and Erectile Function in Streptozotocin-Induced Diabetic Male Rats. BioMed Research International. PubMed 33274209
  18. Revue de la littérature Ashraf et al. (2020). Cordycepin for Health and Wellbeing: A Potent Bioactive Metabolite of an Entomopathogenic Cordyceps Medicinal Fungus and Its Nutraceutical and Therapeutic Potential. Molecules. PubMed 32545666
  19. Étude sur cellules Guo et al. (2026). Cordycepin inhibits human extravillous trophoblast invasion by suppressing snail-mediated MMP2 expression. Tissue & Cell. PubMed 41687186
  20. Étude sur cellules Lee et al. (2015). Cordycepin-enriched WIB801C from Cordyceps militaris inhibits ADP-induced [Ca(2+)] i mobilization and fibrinogen binding via phosphorylation of IP 3R and VASP. Archives of Pharmacal Research. PubMed 25001901
  21. Étude animale Dutta et al. (2024). Genotoxicity, acute and sub-acute toxicity profiles of methanolic Cordyceps militaris (L.) Fr. extract in Swiss Albino Mice. Journal of Ethnopharmacology. PubMed 39067832
  22. Méthode d’analyse Stilinović et al. (2014). The level of elements and antioxidant activity of commercial dietary supplement formulations based on edible mushrooms. Food & Function. PubMed 25294630
  23. Étude animale Gao et al. (2025). Wild Cordyceps sinensis exhibits far lower arsenic accumulation and hepatorenal toxicity in mice compared to equivalent dose of inorganic arsenic. Frontiers in Pharmacology. PubMed 40630128
  24. Cas clinique Melek Arsoy et al. (2026). Acute neurotoxicity in a child following multi-component medicinal fungi supplementation: a case report. BMC Complementary Medicine and Therapies. PubMed 42063068