Ganoderma lucidum

Reishi (Ganoderma lucidum) : bienfaits, études et effets secondaires

Le reishi est réputé en médecine traditionnelle asiatique pour la santé et la longévité. Onze essais chez l'humain, petits et de résultats mitigés, ont mesuré la fatigue, des marqueurs immunitaires et des taux sanguins ; le sommeil n'a été étudié que chez l'animal. Ce que chaque étude a mesuré, chez qui, et ce qu'on ignore.

Par La rédaction · Publié le

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Le reishi, ou lingzhi (Ganoderma lucidum), est un champignon ligneux très estimé en médecine traditionnelle asiatique, où l'on pense qu'il favorise la santé et la longévité [1]. En complément, on le trouve sous plusieurs formes : le corps fructifère, les spores (parfois en huile) et le mycélium [2]. Les analyses de compléments portent surtout sur deux familles de composés, les triterpènes et les polysaccharides [3].

Ce qui suit reprend chaque bienfait annoncé et dit qui a été étudié : des humains, des animaux ou des cellules. Les essais chez l'humain sont peu nombreux, petits, et ils ont testé des préparations très différentes ; leurs résultats sont mitigés, et plusieurs sont nuls. Nous les classons donc du plus étayé au moins étayé, en rapportant les résultats négatifs avec la même place que les positifs.

Fatigue, forme physique et stress

Niveau de preuve : Chez l’humain

Les quatre essais ci-dessous ont testé des préparations, des populations et des critères très différents.

Neurasthénie (Chine, 2005). 132 patients chinois atteints de neurasthénie ont reçu, en double aveugle, un extrait de polysaccharides de reishi ou un placebo, 1 800 mg trois fois par jour pendant 8 semaines. Chez les 123 patients évaluables, la sensation de fatigue (échelle visuelle) a baissé de 28,3 % par rapport au départ sous extrait contre 20,1 % sous placebo, et 51,6 % des patients traités (32 sur 62) ont été jugés plus que minimalement améliorés, contre 24,6 % sous placebo (15 sur 61) [4]. C'est un essai unique, sur un seul extrait.

Fibromyalgie (2015). 64 femmes atteintes de fibromyalgie ont pris 6 g par jour de reishi ou de caroube (Ceratonia siliqua) pendant 6 semaines. Le groupe reishi a amélioré son endurance aérobie, sa souplesse du bas du corps et sa vitesse à des tests physiques, pas le groupe caroube [5]. Le comparateur était une autre plante, pas un placebo inerte, ce qui limite la portée du résultat.

Étudiantes sédentaires (Inde, 2024). 78 étudiantes ont reçu 500 mg ou 1 000 mg de reishi, ou un placebo, par jour pendant 30 jours. Dans le groupe 1 000 mg, la fréquence cardiaque, la consommation maximale d'oxygène, la capacité de travail physique et la force de préhension de la main droite différaient significativement de celles du groupe placebo, et les scores d'anxiété, de dépression et de vitalité se sont améliorés [6]. Ce sont des critères de forme physique mesurés sur un mois, pas de la fatigue pathologique.

Maladie de la guerre du Golfe (2021). Chez 29 hommes atteints de cette maladie, un essai croisé contre placebo, pseudo-randomisé, a testé le reishi à deux doses, 30 jours chacune. La gravité des symptômes n'a pas changé par rapport au placebo à la dose faible, et elle était plus élevée à la dose forte (p = 0,012) ; les auteurs écrivent que le reishi pourrait aggraver les symptômes chez certains patients, avec un petit échantillon et des résultats préliminaires [7].

Au total : un essai positif contre placebo sur une affection précise (la neurasthénie), un essai positif contre placebo sur la forme physique de jeunes femmes en bonne santé, un essai positif mais sans placebo, un essai négatif. Le niveau de preuve est faible.

Marqueurs immunitaires

Niveau de preuve : Chez l’humain

Trois essais ont mesuré des marqueurs immunitaires dans le sang de volontaires, avec des résultats opposés.

  • Positif. Un essai a randomisé 157 adultes sains de 18 à 55 ans (80 sous bêta-glucane de reishi, 77 sous placebo) : 135 sont allés au bout. Après 84 jours à 200 mg par jour de bêta-glucane de reishi en capsule, contre 200 mg de dextrose, le groupe traité avait davantage de lymphocytes T (CD3+, CD4+, CD8+), un meilleur rapport CD4/CD8, plus de cellules NK, et des taux d'immunoglobuline A et une cytotoxicité des cellules NK plus élevés que le groupe placebo [8].
  • Nul. Chez 16 volontaires ayant pris 2 g d'extrait deux fois par jour pendant 10 jours, les taux de CD4, CD8 et CD19 n'ont pas changé ; les cellules CD56 ont augmenté pendant l'étude sans atteindre le seuil statistique [9].
  • Nul. Chez 18 adultes sains, quatre semaines de reishi (1,44 g par jour) contre placebo n'ont modifié significativement aucune des variables mesurées, parmi lesquelles des marqueurs d'immunité et d'inflammation [1].

Une revue systématique de 34 essais sur les bêta-glucanes fongiques (levures et champignons, dont le reishi comme une source parmi cinq) rapporte une réduction de l'incidence et des symptômes des infections respiratoires, mais des résultats incohérents sur les changements immunitaires au niveau cellulaire et moléculaire [10]. Un changement de marqueurs sanguins n'est pas une protection contre une infection : les résumés des trois essais ci-dessus ne rapportent pas de mesure d'infections.

Sommeil

Niveau de preuve : Chez l’animal

Nous n'avons trouvé aucun essai chez l'humain dont le sommeil soit le critère principal. Les données viennent de rongeurs.

Chez la souris, une fraction acide d'un extrait alcoolique de mycélium de reishi, donnée 28 jours à 25, 50 ou 100 mg par kilo, a raccourci le temps d'endormissement et allongé le temps de sommeil chez des souris endormies au pentobarbital. Les chercheurs ont mesuré une hausse de la sérotonine dans l'hypothalamus, et l'effet a disparu quand le microbiote intestinal avait été éliminé par des antibiotiques [11]. Chez le rat, un extrait de corps fructifère à 80 mg par kilo pendant trois jours a augmenté le temps total de sommeil et le sommeil non paradoxal, avec une hausse du TNF-α, une molécule de l'inflammation ; les auteurs notent que le mécanisme reste incertain [12].

Ce sont des résultats sur des animaux, avec des extraits précis. Ils n'autorisent pas à écrire que le reishi aide à dormir chez l'humain.

Cholestérol, glycémie et inflammation

Niveau de preuve : Chez l’humain

Ici, les résultats sont surtout nuls, sauf avec une huile de spores.

La revue Cochrane de 2015 a retenu 5 essais (398 participants). Les trois essais exploitables comparaient 1,4 à 3 g de reishi par jour à un placebo pendant 12 à 16 semaines, tous chez des personnes atteintes de diabète de type 2 : pas de baisse significative de l'HbA1c, du cholestérol total, du LDL-cholestérol ni de l'IMC, et pas de différence sur la tension artérielle ni sur les triglycérides. Les auteurs concluent que ces essais ne soutiennent pas l'usage du reishi pour ces facteurs de risque chez les personnes atteintes de diabète de type 2 [13]. Un essai de 2016 est allé dans le même sens : 84 personnes atteintes de diabète de type 2 et de syndrome métabolique, 3 g par jour pendant 16 semaines, sans effet sur la glycémie ni sur les autres mesures [14]. En 2026, un essai de 60 patients obèses atteints de syndrome cardiométabolique, avec 250 mg de polysaccharide-peptide de reishi trois fois par jour pendant 8 semaines, n'a pas non plus montré de différence avec le placebo sur l'IL-6, le TNF-α, la protéine C réactive ni les lipides [15].

Seul un essai chinois sur une huile de spores fait exception : 110 personnes aux lipides sanguins perturbés, 12 semaines, avec un cholestérol total, des triglycérides et un LDL-cholestérol plus bas, et un HDL-cholestérol plus haut que sous placebo [16]. Une huile de spores n'est pas une poudre de corps fructifère : le résultat ne se transpose pas.

Antioxydants et enzymes du foie

Niveau de preuve : Chez l’humain

Dans un essai croisé en double aveugle, 42 volontaires sains ont pris une capsule de 225 mg de reishi enrichi en triterpènes et en polysaccharide-peptides, ou un placebo, pendant 6 mois, avec un mois d'intervalle entre les deux périodes. La capacité antioxydante du plasma a augmenté, des marqueurs de stress oxydant ainsi que les enzymes hépatiques GOT et GPT ont baissé, et l'échographie a montré le passage d'un foie légèrement gras à un aspect normal chez les participants concernés [17]. Un essai plus court, chez 18 adultes, n'avait trouvé aucun changement significatif de ces marqueurs [1]. À lire en regard des cas d'atteinte du foie décrits plus bas.

Les essais chez l'humain en un coup d'œil

Les quantités sont celles données dans chaque étude : elles décrivent ce qui a été testé, pas une recommandation.

ÉtudeParticipantsDuréeProduit testéRésultat principal
Wachtel-Galor, 2004 [1]18 adultes sains, contre placebo, croisé4 semainesCapsules de reishi, 1,44 g par jourAucun changement significatif ; pas de signe de toxicité hépatique ou rénale
Tang, 2005 [4]132 patients atteints de neurasthénie, contre placebo8 semainesExtrait de polysaccharidesFatigue −28,3 % contre −20,1 % sous placebo
Wicks, 2007 [9]16 volontaires sains, contre placebo10 joursExtrait de reishiPas d'effet indésirable ; CD56 en hausse non significative
Collado Mateo, 2015 [5]64 femmes atteintes de fibromyalgie, comparateur : caroube6 semaines6 g de reishi par jourEndurance, souplesse et vitesse améliorées
Klupp, 2016 [14]84 personnes (diabète de type 2 et syndrome métabolique), contre placebo16 semaines3 g de reishi par jourAucun effet sur la glycémie ni sur les autres mesures
Chiu, 2017 [17]42 volontaires sains, contre placebo, croisé6 moisCapsule de 225 mg enrichie en triterpènesAntioxydants en hausse, GOT et GPT en baisse
Younger, 2021 [7]29 hommes atteints de la maladie du Golfe, contre placebo, croisé30 jours par conditionReishi à deux dosesSymptômes inchangés (dose faible) ou plus élevés (dose forte)
Chen, 2023 [8]157 adultes sains randomisés, contre placebo84 jours200 mg de bêta-glucane de reishi par jourLymphocytes T, cellules NK et IgA plus élevés que sous placebo
Mitra, 2024 [6]78 étudiantes sédentaires, contre placebo30 jours500 mg ou 1 000 mg par jourÀ 1 000 mg : VO2max, capacité de travail et force de préhension différentes du placebo
Wang, 2025 [16]110 personnes aux lipides perturbés, contre placebo12 semainesHuile de sporesCholestérol total, triglycérides et LDL plus bas que sous placebo
Abshori, 2026 [15]60 patients obèses (syndrome cardiométabolique), contre placebo8 semaines250 mg de polysaccharide-peptide trois fois par jourAucune différence sur l'inflammation ni les lipides

Deux remarques. D'abord, aucun de ces produits n'est le même : poudre, extrait de polysaccharides, bêta-glucane purifié, huile de spores, capsules enrichies en triterpènes. Ensuite, les tailles d'échantillon vont de 16 à 157 personnes, et les durées de 10 jours à 6 mois : aucune de ces études ne permet de généraliser.

D'où viendraient ces effets

Les deux familles de composés les plus étudiées dans les compléments sont les triterpènes et les polysaccharides [3]. Pour les marqueurs immunitaires, l'essai de 2023 a testé un bêta-glucane purifié [8] : le résultat concerne ce composé, pas une poudre de champignon. Pour le sommeil, les mécanismes proposés ont été mesurés chez l'animal : la voie de la sérotonine et le microbiote intestinal chez la souris [11], le TNF-α chez le rat [12]. Aucun de ces mécanismes n'a été démontré chez l'humain.

Effets secondaires et précautions

  • Dans les essais chez l'humain : aucun effet indésirable dans l'essai de 10 jours chez 16 volontaires [9], aucun signe de toxicité hépatique, rénale ou de l'ADN dans celui de quatre semaines chez 18 adultes [1]. Dans la revue Cochrane, les personnes prenant du reishi pendant quatre mois avaient 1,67 fois plus de risque de signaler un effet indésirable (intervalle de confiance de 0,86 à 3,24, donc non significatif), sans effet grave [13]. L'essai de 2016 ne relève pas de risque global accru [14].
  • Atteintes du foie (cas isolés) : deux patients, l'un décrit à Hong Kong en 2004, l'autre en 2005, ont eu une atteinte du foie après 1 à 2 mois de reishi en poudre, la seconde sous forme d'hépatite fulminante mortelle. Tous deux prenaient d'autres produits et avaient auparavant consommé du lingzhi bouilli sans problème, ce qui empêche d'isoler la cause [18]. Un homme de 47 ans a eu une hépatite aiguë après avoir pris de la poudre de reishi avec de l'alcool ; tout était résolu après deux semaines [19]. Ces cas sont rares et ne prouvent pas un lien de cause, mais ils justifient d'arrêter la prise et de consulter en cas de symptômes digestifs ou hépatiques.
  • Fortes doses d'extrait de spores : une revue de 90 études signale qu'à fortes doses, l'extrait de spores pourrait augmenter le marqueur sanguin CA72-4, sans effet nocif constaté sur les organes, et recommande la prudence [20].
  • Grossesse, allaitement, enfants : aucune étude trouvée. Faute de données, mieux vaut s'abstenir.

Interactions médicamenteuses

Nous n'avons trouvé aucune étude d'interaction entre le reishi et un médicament chez l'humain. Un test de laboratoire sur du sang et des plaquettes humaines a comparé huit extraits de champignons à l'aspirine : l'extrait à l'eau chaude de reishi a inhibé l'agrégation des plaquettes provoquée par l'ADP et par l'acide arachidonique, mais il s'est montré toxique pour les plaquettes et les leucocytes, et aucun des huit extraits n'a modifié les paramètres de coagulation (temps de prothrombine et INR) [21]. Ce résultat in vitro ne dit pas ce qui se passe chez une personne sous anticoagulant ou antiagrégant : si vous suivez un traitement au long cours, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien avant de commencer un complément.

Comment choisir un complément de reishi

Les essais ci-dessus n'ont pas testé les mêmes produits, et la qualité des compléments est un sujet à part.

  1. Partie du champignon. Corps fructifère, spores (à paroi cassée ou non), huile de spores, mycélium : les essais ont utilisé des préparations différentes. Une revue de 90 études note que, dans les études recensées, les extraits de spores à paroi cassée se sont montrés plus efficaces que ceux à paroi intacte [20]. Notre guide sur la différence entre corps fructifère et mycélium explique comment lire cette mention.
  2. Espèce réelle. Dans une étude italienne de 2023 sur 19 compléments de champignons, seuls 6 échantillons correspondaient à l'espèce de l'étiquette ; des produits étiquetés G. lucidum contenaient des séquences de G. resinaceum et G. sichuanense [22]. Le code-barres ADN permet de distinguer G. lucidum et G. sinense des autres Ganoderma [2].
  3. Teneur réelle en composés. Sur 19 lots de compléments de reishi achetés aux États-Unis, 5 seulement (26,3 %) avaient des teneurs en triterpènes et en polysaccharides conformes à leur étiquette [3].

Nous détaillons ces critères, et ce que publient les marques, dans notre guide pour choisir le meilleur reishi. Nous n'avons testé aucun produit : notre méthode explique ce que nous comparons.

Ce que l'on ne sait pas encore

  • Si le reishi réduit la fatigue : un essai de 132 patients atteints de neurasthénie le suggère, d'autres essais ont mesuré la forme physique, et l'essai sur la maladie de la guerre du Golfe n'a trouvé aucun bénéfice.
  • Si les variations de marqueurs immunitaires d'un essai se traduisent par moins d'infections : ces essais n'ont pas mesuré d'infections.
  • Si le reishi a un effet sur le sommeil humain : aucun essai chez l'humain n'a été trouvé.
  • Quelle partie du champignon, quelle préparation et quelle quantité produisent des effets mesurables : les essais ont utilisé des produits trop différents pour être comparés.
  • Si les cas d'atteinte du foie sont liés au reishi, à la forme en poudre ou aux autres produits pris en même temps.

Questions fréquentes

Le reishi réduit-il la fatigue ?

Un essai chez 132 patients atteints de neurasthénie a mesuré une baisse de la fatigue de 28,3 % sous extrait contre 20,1 % sous placebo, après 8 semaines. Un essai chez des étudiantes sédentaires a mesuré de meilleurs résultats physiques, et un essai chez des hommes atteints de la maladie de la guerre du Golfe n'a trouvé aucun bénéfice, avec des symptômes plus marqués à la dose forte. Ce sont des essais petits et très différents.

Le reishi renforce-t-il l'immunité ?

Un essai de 157 adultes sains a mesuré, après 84 jours de bêta-glucane de reishi, davantage de lymphocytes T et de cellules NK que sous placebo. Deux essais plus petits n'ont rien mesuré de significatif. Aucun de ces essais ne rapporte de mesure d'infections : un changement de marqueurs sanguins n'est pas une protection démontrée.

Le reishi aide-t-il à dormir ?

Nous n'avons trouvé aucun essai chez l'humain dont le sommeil soit le critère principal. Chez la souris et le rat, des extraits de reishi ont allongé le temps de sommeil, avec des mécanismes différents selon les études. Ces résultats sur l'animal ne se transposent pas à l'humain.

Quels sont les effets secondaires du reishi ?

Les essais chez l'humain n'ont pas relevé d'effet indésirable grave, mais ils sont courts et petits. Des atteintes du foie ont été décrites chez deux patients après 1 à 2 mois de reishi en poudre, dont une mortelle, et chez un homme qui avait aussi bu de l'alcool ; ces cas isolés ne permettent pas d'établir la cause. Aucune étude n'existe sur la grossesse et l'allaitement.

Peut-on prendre du reishi avec un médicament ?

Nous n'avons trouvé aucune étude d'interaction chez l'humain. Un test de laboratoire sur des plaquettes humaines a montré qu'un extrait de reishi inhibait leur agrégation, sans modifier les paramètres de coagulation. Ce résultat in vitro ne remplace pas l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien si vous suivez un traitement.

Sources

  1. Étude chez l’humain Wachtel-Galor et al. (2004). Ganoderma lucidum ("Lingzhi"), a Chinese medicinal mushroom: biomarker responses in a controlled human supplementation study. British Journal of Nutrition. PubMed 14756912
  2. Méthode d’analyse Liao et al. (2015). Identification of commercial Ganoderma (Lingzhi) species by ITS2 sequences. Chinese Medicine. PubMed 26300957
  3. Méthode d’analyse Wu et al. (2017). Evaluation on quality consistency of Ganoderma lucidum dietary supplements collected in the United States. Scientific Reports. PubMed 28798349
  4. Étude chez l’humain Tang et al. (2005). A randomized, double-blind and placebo-controlled study of a Ganoderma lucidum polysaccharide extract in neurasthenia. Journal of Medicinal Food. PubMed 15857210
  5. Étude chez l’humain Collado Mateo et al. (2015). Ganoderma lucidum improves physical fitness in women with fibromyalgia. Nutrición Hospitalaria. PubMed 26545669
  6. Étude chez l’humain Mitra et al. (2024). Efficacy of Lingzhi or Reishi Medicinal Mushroom Ganoderma lucidum (Agaricomycetes) Supplementation on Psychological Stress and Selective Fitness Profile Parameters in Female College Students in West Bengal, India. International Journal of Medicinal Mushrooms. PubMed 39241163
  7. Étude chez l’humain Younger et al. (2021). A Placebo-Controlled, Pseudo-Randomized, Crossover Trial of Botanical Agents for Gulf War Illness: Reishi Mushroom (Ganoderma lucidum), Stinging Nettle (Urtica dioica), and Epimedium (Epimedium sagittatum). International Journal of Environmental Research and Public Health. PubMed 33915962
  8. Étude chez l’humain Chen et al. (2023). Evaluation of Immune Modulation by β-1,3; 1,6 D-Glucan Derived from Ganoderma lucidum in Healthy Adult Volunteers, A Randomized Controlled Trial. Foods. PubMed 36766186
  9. Étude chez l’humain Wicks et al. (2007). Safety and tolerability of Ganoderma lucidum in healthy subjects: a double-blind randomized placebo-controlled trial. The American Journal of Chinese Medicine. PubMed 17597499
  10. Revue de la littérature Vlassopoulou et al. (2021). Effects of fungal beta-glucans on health - a systematic review of randomized controlled trials. Food & Function. PubMed 33876798
  11. Étude animale Yao et al. (2021). Ganoderma lucidum promotes sleep through a gut microbiota-dependent and serotonin-involved pathway in mice. Scientific Reports. PubMed 34211003
  12. Étude animale Cui et al. (2012). Extract of Ganoderma lucidum prolongs sleep time in rats. Journal of Ethnopharmacology. PubMed 22207209
  13. Revue de la littérature Klupp et al. (2015). Ganoderma lucidum mushroom for the treatment of cardiovascular risk factors. Cochrane Database of Systematic Reviews. PubMed 25686270
  14. Étude chez l’humain Klupp et al. (2016). A double-blind, randomised, placebo-controlled trial of Ganoderma lucidum for the treatment of cardiovascular risk factors of metabolic syndrome. Scientific Reports. PubMed 27511742
  15. Étude chez l’humain Abshori et al. (2026). Effects of Ganoderma lucidum Polysaccharide Peptide on Inflammatory and Metabolic Biomarkers in Obese Patients with Cardiometabolic Syndrome: A Randomized Controlled Trial. Current Drug Discovery Technologies. PubMed 42312513
  16. Étude chez l’humain Wang et al. (2025). Clinical Evaluation of Ganoderma lucidum Spore Oil for Triglyceride Reduction: A Randomized, Double-Blind, Crossover Study. Nutrients. PubMed 40077714
  17. Étude chez l’humain Chiu et al. (2017). Triterpenoids and polysaccharide peptides-enriched Ganoderma lucidum: a randomized, double-blind placebo-controlled crossover study of its antioxidation and hepatoprotective efficacy in healthy volunteers. Pharmaceutical Biology. PubMed 28183232
  18. Cas clinique Wanmuang et al. (2007). Fatal fulminant hepatitis associated with Ganoderma lucidum (Lingzhi) mushroom powder. Journal of the Medical Association of Thailand. PubMed 17621752
  19. Cas clinique Guedikian et al. (2023). Ganoderma lingzhi (Reishi Mushroom)-Induced Acute Liver Injury in the Setting of Alcohol Use: A Case Report and Review of the Literature. Cureus. PubMed 37885515
  20. Revue de la littérature Thuy et al. (2023). Pharmacological Activities and Safety of Ganoderma lucidum Spores: A Systematic Review. Cureus. PubMed 37790044
  21. Étude sur cellules Poniedziałek et al. (2019). The Effect of Mushroom Extracts on Human Platelet and Blood Coagulation: In vitro Screening of Eight Edible Species. Nutrients. PubMed 31842490
  22. Méthode d’analyse Risoli et al. (2023). Mushroom-Based Supplements in Italy: Let's Open Pandora's Box. Nutrients. PubMed 36771482